Pourquoi reçoit on du mépris ?

le mépris

Tout au long de notre vie nous recevons des marques de mépris, comme ça, pour rien et ce aussi bien de gens proches ou même de parfaits étrangers. Cela est compréhensible lorsque l’on est effectivement méprisable, mais on ne comprend pas pourquoi nous pouvons être maltraités et rejetés alors que nos attentions sont bonnes, notre esprit ouvert et nos idées correctement dirigées.

Cela vous est arrivé et vous l’avez mal pris ? Ne vous tracassez pas outre mesure car ce n’était pas de votre faute et vous ne l’aviez pas mérité.

Reste à savoir pourquoi une personne en méprise une autre ? Selon moi il y a de nombreuses hypothèses et je vais vous en faire partager certaines ci-dessous :

  • Vous avez affaire à un individu très bête… Comme la méchanceté et la bêtise sont étroitement liées, il est naturel que cet individu soit également méchant.
  • Vous êtes mieux à tous les points de vue que votre interlocuteur et il en a pris conscience, dès lors il préfère vous évincer directement.
  • Vous êtes en face d’une personne « mauvaise comme la gale », mauvaise donc médiocre, à éviter soigneusement !
  • Les minables sont si démunis qu’ils n’ont que du mépris à offrir !
  • Votre interlocuteur n’a reçu aucune éducation et ne dispose d’aucun repère ou modèle pour évoluer en société.
  • Vous avez affaire à une personne simplement énervée et stressée, après coup elle se rendra compte qu’elle s’est couverte de ridicule envers vous et si elle doit vous revoir elle cherchera probablement à s’excuser.
  • Vous êtes en présence de quelqu’un qui consomme diverses substances et cela a modifié durablement sa perception des choses.
  • Vous lui rappelez quelqu’un qu’elle déteste !
  • Vous êtes confronté à un individu qui se sent nettement supérieur aux autres en général, peut être Dieu lui-même, mais attention pour lui quand même car l’arrogance précède la ruine et l’orgueil précède la chute, c’est bien connu !
  • On a dit du mal de vous à cette personne et elle préfère en rester là plutôt que de s’assurer par elle-même de votre valeur.
  • Votre interlocuteur ne sait pas encore qu’il aurait besoin de vous.
  • Vous êtes en présence d’une personnalité paranoïaque ou obsessionnelle et vous représentez une menace éventuelle ou une source d’ennuis pour cette personne. Elle peut s’imaginer n’importe quoi à votre propos et vous ne pourrez pas la faire changer d’avis. Seul un bon psychiatre pourra l’aider à dépasser ses idées fixes et à réviser ses jugements tranchés et erronés.
  • Vous êtes en présence d’une personnalité narcissique. L’absence de considération et de compassion sont permanents chez elle, cette personne a besoin de piétiner les gens en général, mais les gens à terre c’est encore mieux pour elle. L’individu est très dangereux et il ne changera pas. A fuir absolument !

Vous voyez, il faut relativiser tout le mépris que vous avez déjà reçu dans votre vie, il faut surtout rester attentif et garder une bonne ouverture d’esprit car si vous avez croisé souvent des mauvaises personnes, ne perdez pas de vue que de temps en temps le hasard placera sur votre chemin des gens altruistes qui pourront vous aider et qui sauront vous apprécier à votre juste valeur.

Apprendre à se relaxer ou passer directement aux anxiolytiques ?

Plusieurs études ont été menées dans divers pays européens sur les maladies dues au stress et leurs effets sur la société et les chiffres qui en ressortent sont tout à fait inquiétants. En Allemagne, le nombre des dépressions ou de Burn-out a été multiplié par 7 entre 2004 et 2011. Au Luxembourg, une personne sur deux prend des somnifères pour pouvoir dormir. En France, on ne connaît pas bien les chiffres car la dernière étude officielle date de 2005, mais on sait toutefois que les français sont les champions du monde de la consommation de médicaments psychotropes !

Pourquoi et comment on en est arrivé là ? Tout d’abord par l’absence et le manque de culture sur le sujet. Si l’on apprenait aux enfants à respirer et à se relaxer dès l’école primaire et si l’on expliquait aussi aux adultes qu’ils peuvent gérer eux-mêmes leurs degrés de stress, d’anxiété et d’émotion avant d’en souffrir, on n’en serait pas là !

Au lieu de cela, les gens vont naturellement là où c’est facile ! Ils commencent par boire un coup le soir en rentrant du boulot, puis comme leur mal-être empire, ils vont voir un médecin car c’est remboursé par la « sécu ». Dès lors et comme ils estiment qu’ils n’ont pas à payer pour leur santé, le médecin ne peut naturellement pas les aider autrement qu’en leur prescrivant d’abord, un anxiolytique ou un somnifère, puis ensuite un antidépresseur. Plus tard, le médecin devra les envoyer chez un confrère psychiatre qui interviendra de toute façon trop tard car ce spécialiste n’est remboursé, en France, qu’en cas de trouble psychique avéré !

Quand on en est arrivé à ce stade, on ne peut plus travailler et on ne peut plus prendre une bonne décision pour soi même ou sa famille ! En outre, on constitue une charge qui coûte énormément d’argent à la société.

Quel gâchis ! Il y avait pourtant d’autres choses à tenter avant de mettre le doigt dans cet engrenage, cela est scientifiquement prouvé !

On commence toujours par dire ce qui ne va pas, ensuite on cherche des solutions pour améliorer sa condition, puis il faut opérer les changements qui s’imposent quand vous ne supportez plus une situation en particulier. En parallèle, il faut faire de l’exercice physique et choisir une méthode de relaxation qu’il faut pratiquer au moins une fois par semaine dans les périodes où on se sent mal.

Les psychanalystes sont d’accord pour dire que les méthodes de relaxation sont les plus efficaces pour prévenir les risques psychosociaux et améliorer le bien-être, mais elles ne sont pas remboursées par les assurances et les caisses de maladie en France.

Ceci est franchement à méditer par les responsables de l’assurance maladie, lorsque l’on sait qu’en Suisse plusieurs méthodes de relaxation sont prises en charge (la sophrologie en particulier) et que le taux de malades y est inférieur de 45 % par rapport à la France.

Action ou contemplation ?

Savez-vous quelle est la différence entre l’action et la contemplation ?

La contemplation c’est l’immobilisme. Le contemplatif observe et admire l’environnement, des objets ou des individus et cela sans jamais rien tenter pour se les approprier ou s’en rapprocher car il pense que ce n’est pas fait pour lui mais pour d’autres.

L’action c’est le mouvement. L’actif sait ce qu’il veut, il sait ce qui est bon pour lui, il a des envies et des projets et il mettra tout en œuvre pour les atteindre et y accéder rapidement.

Le contemplatif regarde les vitrines sans entrer dans les magasins, il regarde les gens qui l’attirent sans oser les approcher, il vit au-dessous de ses moyens, il est rompu à la frustration et au manque, probablement conditionné depuis l’enfance au renoncement… Triste vie ! Mais heureusement pour lui tout peut encore s’arranger si le contemplatif décide de changer et de se prendre en main pour enfin parvenir à s’estimer lui-même.

Celui qui se situe dans l’action a horreur de la médiocrité, il déteste stagner et perdre son temps, il a défini ce qui est nécessaire pour lui et il agit pour l’obtenir, il est confiant, il n’a pas peur d’exprimer ses sentiments, il sait saisir sa chance, il rebondit sur ses échecs car il a toujours des projets… Bref, il a tout compris !

Et vous, où vous situez vous ?

Qu’attendez vous vous appuyer sur le bouton « action » ?

A quoi on sert sur la Terre ?

On s’est tous au moins une fois demandé « mais à quoi je sers sur Terre ? »

A quoi on sert sur la Terre ?

Dans l’éventualité où vous auriez un doute sur votre raison d’exister, sachez que tout le monde a sa place dans l’univers…

On existe pour aimer, ou être aimé, accomplir une tâche, faire un travail, transmettre son savoir ou ses compétences, aider les autres, soutenir et réconforter les plus faibles, élever ses enfants, sauver des vies, changer les choses, découvrir, chercher, inventer, créer, écrire, divertir, faire le bien, faire le mal…

Vous voyez bien que vous servez ou que vous avez servi à faire une ou plusieurs choses dans votre vie !

Vous comprendrez aussi que sans les autres vous auriez fort peu de raison d’être car vous ne pouvez exister que pour et à travers les autres. Alors, il faut prendre garde à ne pas trop tourner votre attention sur vous même et vous rendre malade de ne pas avoir la vie dont vous rêviez ou vous plaindre constamment de votre condition car, vous pourriez ne pas trouver le sens de votre vie et vous pourriez même passer à côté des bonnes choses qui vous étaient réservées…

Trois méthodes pour gérer son stress au cours d’une journée

Réduire le stress au bureau

Lorsque vous êtes assis depuis un moment à votre bureau, il est nécessaire de faire une pause de temps en temps afin de libérer les tensions musculaires et nerveuses. Pour cela vous pouvez ouvrir une fenêtre, puis marcher dans la pièce en réalisant quelques mouvements avec vos bras et en respirant bien. Faîtes cela quelques instants et vous verrez que rapidement vous ne pourrez plus vous en passer.

Résister au stress en mangeant

Vous pouvez aussi améliorer votre résistance au stress avec des aliments et des compléments alimentaires. Faîtes une cure de magnésium pendant un mois au moins une fois par an. Demandez à votre médecin un complément de vitamine D (en déficit chez 80 % des français). Vous pouvez aussi cuisiner avec de l’huile de colza car elle est riche en oméga 3, l’huile d’olive est également intéressante. Mangez davantage de fruits secs, noix, amandes, abricots, pruneaux…

Réduire son stress en 5 minutes

Si vous êtes un peu énervé, faites une petite séance de cohérence cardiaque. C’est une méthode très simple à apprendre et qui est très efficace lorsque vous l’utilisez régulièrement.
Il s’agit de respirer avec un rythme de 6 cycles respiratoires par minute ce qui va permettre à votre organisme de rentrer en cohérence. Pour plus d’info, cliquez ici.           5 minutes de cohérence cardiaque vous apporteront entre 5 et 6 heures de détente.

Instructions :

  • Inspirez durant 5 secondes
  • Expirez durant 5 secondes
  • Refaites ce cycle 30 fois, soit durant 5 minutes.

Sur mon site, vous pouvez télécharger une formation gratuite en cohérence cardiaque qui contient des fichiers MP3 cela vous permettra facilement de suivre le rythme des expirations et des inspirations sans avoir besoin de compter ou regarder sa montre.

Avec cet article, je participe à l’évènement interblogueurs « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien ». Cet évènement est organisé par Habitudes Zen. Si cet article vous a plu, votez pour lui en cliquant sur ce lien : j’ai aimé cet article!

Téléchargez mes séances de sophrologie sur ce site

Ça y est ! Après avoir reçu plusieurs demandes de la part de mes clients, j’ai enfin commencé à enregistrer mes séances de sophrologie et il est désormais possible de les télécharger au format MP3 directement dans la boutique du site.

Tous les mois j’ajouterai des séances, de sorte à ce que vous puissiez en découvrir de nouvelles régulièrement. Le but est de faire de la sophrologie car plus vous en ferez et mieux vous vous sentirez. Au début essayez de faire une séance au moins une fois par semaine, puis lorsque vous commencerez à vous sentir mieux faites une séance au moins une fois par mois. Au fil du temps vous deviendrez autonome et vous pourrez faire vous-même vos sophronisations.

Les séances que je vous propose répondent au protocole de « relaxation dynamique du 1er degré » élaboré par Alphonso CAYCEDO. C’est-à-dire qu’il s’agit de visualiser des choses positives au présent et idéalement les séances se réalisent en position assise (mais exceptionnellement vous pouvez les faire allongé, si vous préférez).

Ces séances sont inoffensives et tout le monde peut les faire y compris les enfants. Si durant la séance vous sentez une sensation désagréable dans un muscle ou une articulation, cela est normal car les tensions dues au stress sont venues s’y loger et la pratique de la sophrologie va vous permettre de les effacer.

L’entraînement sophrologique est régi par trois principes fondamentaux :

  1. L’action positive qui fait que tout vécu positif entraîne des réactions positives en chaîne,
  2. L’intégration du schéma corporel car plus la perception du corps est fine plus la capacité à la gérer est grande,
  3. La réalité objective ou suspension du jugement car l’évolution ne peut s’appuyer que sur l’acceptation préalable de la réalité telle qu’elle est.

Mettre un terme aux hostilités

Mes clients et ceux qui participent à mes formations, me demandent toujours comment pouvoir mieux gérer les relations insatisfaisantes auxquelles ils sont confrontés.

Mettre un terme aux hostilités

Les histoires sont toujours les mêmes, principalement c’est, «Je ne m’entends pas avec un collègue avec lequel je suis en poste…», «Je ne supporte pas ma belle famille…», «Je n’aime plus mon conjoint et nous n’avons plus le moindre respect l’un pour l’autre…», «Mes voisins me rendent la vie impossible…». Beaucoup de gens prennent cela philosophiquement, mais d’autres le vivent très mal au point qu’une mauvaise relation peut devenir leur principale source d’ennuis !

Donc là pour répondre il y a deux solutions. La première qui est, on fait «avec» ou «on compose» mais cela ne durera qu’un temps, car ce qui est négatif le restera et tout ce qui est négatif est mauvais pour l’être humain.

La deuxième solution, qui est selon moi franchement la meilleure pour conserver une bonne santé mentale, est naturellement de mettre un terme aux oppositions qui vous perturbent et vous affaiblissent.

Si votre collègue de boulot prend des airs paternalistes avec vous et qu’il se met à vous reprocher vos petits retards ou qu’il critique vos dépenses excessives… Mon conseil, parlez en à votre patron et demandez à changer de poste !

Si votre belle mère vous prend pour un nul et qu’en plus elle en a marre de vous voir tous les dimanches à sa table car elle trouve aussi que vous mangez comme un cochon… Mon conseil, refusez poliment ses invitations, après tout vous avez mieux à faire chez vous !

Si votre femme ne vous tolère que pour le confort que vous lui apportez ou que votre mari en aime une autre… Mon conseil, quittez votre conjoint cela vous rendra disponible pour une nouvelle relation plus saine et harmonieuse !

Si vos voisins se disputent tous les soirs et qu’en plus ils ne cuisinent que des trucs qui puent… Mon conseil, cherchez un logement ailleurs !

C’est simple, si vous ne supportez plus quelqu’un ou une situation, il vous faut l’éviter, c’est tout !  Bien sûr cela nécessitera une action de votre part, mais agir c’est le seul moyen d’arrêter de subir passivement.

LA CONFIANCE

La confiance est l’une des capacités que la pratique de la sophrologie permet de développer pour tout un chacun.

Avoir confiance, c’est être comme un enfant qui ne doute pas de l’amour que ses parents lui portent, car la confiance est un sentiment de sécurité vis-à-vis d’une situation, de quelque chose ou de quelqu’un.

Premièrement, la confiance dans les relations humaines nous permet d’être reliés et sans confiance il ne peut pas exister de relation véritable. Que ce soit dans le domaine sentimental, conjugal, familial, professionnel, social, tout se bâtit sur la confiance, sans elle rien ne peut se construire. On ne peut naturellement pas vivre ou travailler sereinement avec quelqu’un dont on se méfie, ce serait comme « avoir un loup dans la bergerie ».

Ensuite, il faut avoir confiance en soi car la confiance permet à l’individu d’avancer, de grandir, de s’épanouir et de donner le meilleur de lui-même, d’où l’intérêt de développer ce sentiment tout au long de sa vie.

Enfin, pour la confiance en l’avenir… Je dirais que si vous avez confiance en vous-même et que vous êtes entouré de gens en qui vous avez confiance, la réussite pour le futur vous est acquise car la confiance produit une énergie fabuleuse. Elle génère l’audace, l’enthousiasme, l’efficacité, le bon sens et elle vous permet de résister aux frustrations et contrariétés. Donc sans confiance, vous ne pourrez jamais aller bien loin.

Porter de l’attention aux enfants

On distingue deux formes d’attentions que l’on peut porter à ses enfants, l’une dite « positive » et l’autre « négative ».

L’attention positive c’est par exemple, sourire à son enfant, le câliner, l’embrasser, le porter, lui tenir la main, lui parler, l’écouter, le respecter, l’encourager, le féliciter, le consoler, le rassurer, l’accompagner, le surveiller, veiller à ce qu’il ne manque de rien, lui faire des gâteaux, lui préparer les choses qu’il aime bien manger, lui proposer des activités, être attentif à d’éventuels changements chez lui…

L’attention négative c’est hurler sur son enfant, le disputer, le subir, l’ignorer, le dévaloriser, le critiquer, le soumettre, lui faire du chantage, tout lui interdire, l’empêcher de s’exprimer, lui dire des horreurs, le frapper, le punir pour rien, l’abandonner et le laisser sans surveillance, se décharger de lui auprès des crèches, nounous ou grands parents, cantines ou études alors même qu’on ne travaille pas…

Si vous avez bien compris la différence entre l’attention positive et la négative, ce qu’il faut retenir c’est qu’elles restent « des attentions » que portent des parents à leurs enfants. De fait un enfant qui se sent délaissé va provoquer volontairement une attention négative chez ses parents et ce dans le seul but d’obtenir enfin de l’attention de leur part, car pour lui une attention négative c’est mieux que rien !

Bien entendu les enfants qui auront reçu beaucoup d’attention positive seront plus heureux, plus confiants, mieux guidés, plus sûrs d’eux, plus curieux et en définitif, mieux armés pour affronter et réussir leur future vie d’adulte.

Malheureusement ceux qui auront reçu beaucoup d’attention négative seront difficiles à comprendre, têtus, colériques, irrationnels, inconstants, incapables de se projeter dans l’avenir, ils pourront se sentir perdus ou incapables d’y arriver, dès lors ils pourraient facilement baisser les bras et se laisser aller vers la marginalité.

On ne détient rien dans la vie de plus précieux qu’un enfant. Ceux qui n’en sont pas convaincus ne devraient tout simplement pas en avoir.

La sophrologie permet aux gens qui ont subi des maltraitances dans leur enfance de reprendre confiance et de laisser les épisodes douloureux derrière eux.

Ce qui ne me tue pas me rend plus fort ?

Cette citation bien connue de Friedrich Nietzsche (philosophe all. 1844-1900) est actuellement reprise par la chanteuse américaine, Kelly Clarkson dans son hit «What doesn’t kill you makes you stronger».

Ce qui ne te tue pas te rend plus fort ! La formule peut rassurer et même séduire certaines personnes qui pourront créer ici un parallèle entre leurs mésaventures du passé et les leçons qu’ils auront pu en tirer.

Oui, c’est bien pour faire passer les petits soucis mais pas les grands chocs… Deuil, maladie, accident, licenciement, faillite, ruine, harcèlement, adultère, rupture, abus, maltraitance, échecs, désillusions… Quels que soient les événements que vous aurez à vivre, ils vont vous affaiblir définitivement si vous ne les prenez pas avec philosophie ou si vous ne pouvez pas rebondir sur une opportunité qui se présentera à vous au même moment.

Avec les années qui passent, les événements négatifs graves peuvent se cumuler pour certaines personnes qui deviendront alors toujours plus tristes et désespérées et qui perdront même tout espoir dans l’avenir. C’est pour cette raison que l’on observe un pic dans le taux de suicides chez les 45-55 ans.

Donc je dirais que l’idée de « ce qui ne te tue pas te rend plus fort » est mauvaise, car ce qui ne te tue pas sur le coup peut te tuer à petit feu…

La sophrologie est vivement conseillée aux gens qui se sentent « à bout » car elle permet de renforcer l’esprit ainsi que l’ensemble de la structure de l’être humain.