Téléchargez mes séances de sophrologie sur ce site

Ça y est ! Après avoir reçu plusieurs demandes de la part de mes clients, j’ai enfin commencé à enregistrer mes séances de sophrologie et il est désormais possible de les télécharger au format MP3 directement dans la boutique du site.

Tous les mois j’ajouterai des séances, de sorte à ce que vous puissiez en découvrir de nouvelles régulièrement. Le but est de faire de la sophrologie car plus vous en ferez et mieux vous vous sentirez. Au début essayez de faire une séance au moins une fois par semaine, puis lorsque vous commencerez à vous sentir mieux faites une séance au moins une fois par mois. Au fil du temps vous deviendrez autonome et vous pourrez faire vous-même vos sophronisations.

Les séances que je vous propose répondent au protocole de « relaxation dynamique du 1er degré » élaboré par Alphonso CAYCEDO. C’est-à-dire qu’il s’agit de visualiser des choses positives au présent et idéalement les séances se réalisent en position assise (mais exceptionnellement vous pouvez les faire allongé, si vous préférez).

Ces séances sont inoffensives et tout le monde peut les faire y compris les enfants. Si durant la séance vous sentez une sensation désagréable dans un muscle ou une articulation, cela est normal car les tensions dues au stress sont venues s’y loger et la pratique de la sophrologie va vous permettre de les effacer.

L’entraînement sophrologique est régi par trois principes fondamentaux :

  1. L’action positive qui fait que tout vécu positif entraîne des réactions positives en chaîne,
  2. L’intégration du schéma corporel car plus la perception du corps est fine plus la capacité à la gérer est grande,
  3. La réalité objective ou suspension du jugement car l’évolution ne peut s’appuyer que sur l’acceptation préalable de la réalité telle qu’elle est.

Mettre un terme aux hostilités

Mes clients et ceux qui participent à mes formations, me demandent toujours comment pouvoir mieux gérer les relations insatisfaisantes auxquelles ils sont confrontés.

Mettre un terme aux hostilités

Les histoires sont toujours les mêmes, principalement c’est, «Je ne m’entends pas avec un collègue avec lequel je suis en poste…», «Je ne supporte pas ma belle famille…», «Je n’aime plus mon conjoint et nous n’avons plus le moindre respect l’un pour l’autre…», «Mes voisins me rendent la vie impossible…». Beaucoup de gens prennent cela philosophiquement, mais d’autres le vivent très mal au point qu’une mauvaise relation peut devenir leur principale source d’ennuis !

Donc là pour répondre il y a deux solutions. La première qui est, on fait «avec» ou «on compose» mais cela ne durera qu’un temps, car ce qui est négatif le restera et tout ce qui est négatif est mauvais pour l’être humain.

La deuxième solution, qui est selon moi franchement la meilleure pour conserver une bonne santé mentale, est naturellement de mettre un terme aux oppositions qui vous perturbent et vous affaiblissent.

Si votre collègue de boulot prend des airs paternalistes avec vous et qu’il se met à vous reprocher vos petits retards ou qu’il critique vos dépenses excessives… Mon conseil, parlez en à votre patron et demandez à changer de poste !

Si votre belle mère vous prend pour un nul et qu’en plus elle en a marre de vous voir tous les dimanches à sa table car elle trouve aussi que vous mangez comme un cochon… Mon conseil, refusez poliment ses invitations, après tout vous avez mieux à faire chez vous !

Si votre femme ne vous tolère que pour le confort que vous lui apportez ou que votre mari en aime une autre… Mon conseil, quittez votre conjoint cela vous rendra disponible pour une nouvelle relation plus saine et harmonieuse !

Si vos voisins se disputent tous les soirs et qu’en plus ils ne cuisinent que des trucs qui puent… Mon conseil, cherchez un logement ailleurs !

C’est simple, si vous ne supportez plus quelqu’un ou une situation, il vous faut l’éviter, c’est tout !  Bien sûr cela nécessitera une action de votre part, mais agir c’est le seul moyen d’arrêter de subir passivement.

LA CONFIANCE

La confiance est l’une des capacités que la pratique de la sophrologie permet de développer pour tout un chacun.

Avoir confiance, c’est être comme un enfant qui ne doute pas de l’amour que ses parents lui portent, car la confiance est un sentiment de sécurité vis-à-vis d’une situation, de quelque chose ou de quelqu’un.

Premièrement, la confiance dans les relations humaines nous permet d’être reliés et sans confiance il ne peut pas exister de relation véritable. Que ce soit dans le domaine sentimental, conjugal, familial, professionnel, social, tout se bâtit sur la confiance, sans elle rien ne peut se construire. On ne peut naturellement pas vivre ou travailler sereinement avec quelqu’un dont on se méfie, ce serait comme « avoir un loup dans la bergerie ».

Ensuite, il faut avoir confiance en soi car la confiance permet à l’individu d’avancer, de grandir, de s’épanouir et de donner le meilleur de lui-même, d’où l’intérêt de développer ce sentiment tout au long de sa vie.

Enfin, pour la confiance en l’avenir… Je dirais que si vous avez confiance en vous-même et que vous êtes entouré de gens en qui vous avez confiance, la réussite pour le futur vous est acquise car la confiance produit une énergie fabuleuse. Elle génère l’audace, l’enthousiasme, l’efficacité, le bon sens et elle vous permet de résister aux frustrations et contrariétés. Donc sans confiance, vous ne pourrez jamais aller bien loin.

Porter de l’attention aux enfants

On distingue deux formes d’attentions que l’on peut porter à ses enfants, l’une dite « positive » et l’autre « négative ».

L’attention positive c’est par exemple, sourire à son enfant, le câliner, l’embrasser, le porter, lui tenir la main, lui parler, l’écouter, le respecter, l’encourager, le féliciter, le consoler, le rassurer, l’accompagner, le surveiller, veiller à ce qu’il ne manque de rien, lui faire des gâteaux, lui préparer les choses qu’il aime bien manger, lui proposer des activités, être attentif à d’éventuels changements chez lui…

L’attention négative c’est hurler sur son enfant, le disputer, le subir, l’ignorer, le dévaloriser, le critiquer, le soumettre, lui faire du chantage, tout lui interdire, l’empêcher de s’exprimer, lui dire des horreurs, le frapper, le punir pour rien, l’abandonner et le laisser sans surveillance, se décharger de lui auprès des crèches, nounous ou grands parents, cantines ou études alors même qu’on ne travaille pas…

Si vous avez bien compris la différence entre l’attention positive et la négative, ce qu’il faut retenir c’est qu’elles restent « des attentions » que portent des parents à leurs enfants. De fait un enfant qui se sent délaissé va provoquer volontairement une attention négative chez ses parents et ce dans le seul but d’obtenir enfin de l’attention de leur part, car pour lui une attention négative c’est mieux que rien !

Bien entendu les enfants qui auront reçu beaucoup d’attention positive seront plus heureux, plus confiants, mieux guidés, plus sûrs d’eux, plus curieux et en définitif, mieux armés pour affronter et réussir leur future vie d’adulte.

Malheureusement ceux qui auront reçu beaucoup d’attention négative seront difficiles à comprendre, têtus, colériques, irrationnels, inconstants, incapables de se projeter dans l’avenir, ils pourront se sentir perdus ou incapables d’y arriver, dès lors ils pourraient facilement baisser les bras et se laisser aller vers la marginalité.

On ne détient rien dans la vie de plus précieux qu’un enfant. Ceux qui n’en sont pas convaincus ne devraient tout simplement pas en avoir.

La sophrologie permet aux gens qui ont subi des maltraitances dans leur enfance de reprendre confiance et de laisser les épisodes douloureux derrière eux.

Ce qui ne me tue pas me rend plus fort ?

Cette citation bien connue de Friedrich Nietzsche (philosophe all. 1844-1900) est actuellement reprise par la chanteuse américaine, Kelly Clarkson dans son hit «What doesn’t kill you makes you stronger».

Ce qui ne te tue pas te rend plus fort ! La formule peut rassurer et même séduire certaines personnes qui pourront créer ici un parallèle entre leurs mésaventures du passé et les leçons qu’ils auront pu en tirer.

Oui, c’est bien pour faire passer les petits soucis mais pas les grands chocs… Deuil, maladie, accident, licenciement, faillite, ruine, harcèlement, adultère, rupture, abus, maltraitance, échecs, désillusions… Quels que soient les événements que vous aurez à vivre, ils vont vous affaiblir définitivement si vous ne les prenez pas avec philosophie ou si vous ne pouvez pas rebondir sur une opportunité qui se présentera à vous au même moment.

Avec les années qui passent, les événements négatifs graves peuvent se cumuler pour certaines personnes qui deviendront alors toujours plus tristes et désespérées et qui perdront même tout espoir dans l’avenir. C’est pour cette raison que l’on observe un pic dans le taux de suicides chez les 45-55 ans.

Donc je dirais que l’idée de « ce qui ne te tue pas te rend plus fort » est mauvaise, car ce qui ne te tue pas sur le coup peut te tuer à petit feu…

La sophrologie est vivement conseillée aux gens qui se sentent « à bout » car elle permet de renforcer l’esprit ainsi que l’ensemble de la structure de l’être humain.

Passer à l’action

Passer_a_l-actionJ’entends souvent mes clients se plaindre et se lamenter, « j’en ai marre », « je ne supporte plus telle situation », « cela ne peut plus durer », « ma vie est nulle », « je n’ai plus d’espoir », « je n’ai pas de chance »,…
Suite à cela je leur demande invariablement : mais qu’avez-vous fait ou entrepris pour que cela change ?

Et invariablement je reçois à un long silence en guise de réponse… En fait ils n’ont concrètement rien tenté pour faire évoluer leur situation !
Pourquoi les gens ne font rien pour changer la situation dans laquelle ils sont bloqués ? Plusieurs explications sont possibles :

  • Ils se sont toujours laissés mener au gré du hasard, donc ils attendent que le hasard intervienne de façon significative pour les faire bouger,
  • Ils sont des rêveurs qui mènent leur vie de façon romantique en espérant qu’un jour une occasion en or va se présenter spontanément à eux,
  • Ils sont réfractaires au changement car changer pour eux c’est vraiment trop dur, cela demande trop d’énergie et en plus pourquoi ? On ne sait même pas sur quoi on va tomber !
  • Ils se sont résignés à leur sort et ils ont baissé les bras (donc aucune évolution possible mais uniquement la régression !),
  • Il y a les « démotivés » qu’il faut secouer,
  • Il y a les peureux qu’il faut rassurer,
  • Il y a ceux qui refusent de se tromper, donc ils ne peuvent plus avancer,
  • Ils refusent d’intervenir sur les points négatifs de leur existence, car pour eux ce serait admettre qu’ils sont en situation d’échec (syndrome de l’autruche),
  • Et il y a aussi ceux qui pensent qu’ils seront plus heureux dans une autre vie future et qu’il n’est même plus la peine de se battre pour réussir celle qu’ils vivent présentement (complètement irresponsables ! Ben oui quoi, on peut aussi bien être réincarné en poulet d’élevage qu’en souris de laboratoire ! Pourquoi serait-on réincarné en un acteur super beau, riche et célèbre ?).

N’oubliez jamais que ceux qui ont gagné au loto sont ceux qui y avaient joué, et aussi que ceux qui ont réussi sont ceux qui ont tenté leur chance. Cette règle d’or est valable dans tous les aspects de la vie.
Bref, aucune amélioration n’est possible pour un individu sans un passage à l’action de sa part ! Alors analysez froidement votre situation et réfléchissez à ce que vous pouvez mettre en œuvre pour l’améliorer, déterminer ce à quoi il vous faudra renoncer (ou plutôt changer) et enfin agissez pour réussir votre vie !

 

Eviter les émotions négatives

Six EmotionsAu cours de nos journées nous sommes amenés à vivre, à voir ou à entendre l’ensemble des évènements ou des situations qui se produisent autour de nous et ce, que l’on en soit l’auteur ou le spectateur. Notre cerveau perçoit et enregistre toute cette activité et cela crée pour nous des émotions positives ou négatives.

Pas besoin d’être devin pour comprendre que les émotions positives sont bonnes pour notre esprit et que les émotions négatives ne le sont pas ! Pourtant j’ai souvent été étonnée par le nombre des mes clients qui « cultivaient » les émotions négatives et c’est la raison pour laquelle je voulais vous en parler aujourd’hui.

Les émotions négatives sont partout, dans les journaux qui sélectionnent les pires catastrophes, dans les émissions qui montrent des images choquantes, dans les récits à la Zola, dans les films et les chansons tristes, dans nos relations insatisfaisantes, dans nos échecs, dans nos attentes, etc. On ne peut pas toujours y échapper mais il faut les éviter le plus possible, c’est très sérieux !

Je me souviens d’une de mes clientes qui se sentait soudainement très déprimée après avoir vu un film très triste qui retraçait un épisode barbare de la dernière guerre mondiale. Devant le réalisme des images, elle s’est trouvée comme transportée dans l’évènement, incapable de réaliser qu’il était fini depuis plus de 70 ans. Nous avons fait 4 ou 5 séances de sophrologie ensemble et elle m’en a beaucoup parlé avant enfin d’aller mieux.

Bien entendu tout le monde n’est pas aussi sensible, mais si vous voulez vous sentir mieux cherchez à vous créer des émotions positives car elles sont bonnes pour la santé et le moral !

Le pouvoir de diriger sa vie

Prendre soi-même ses décisionsChaque individu dispose de plusieurs libertés que l’on ne peut pas lui retirer comme par exemple, la pensée, les choix, le passage à l’action, les préférences, les envies, les changements, etc…, ceci représente ce qu’on appelle plus communément, le libre arbitre.

Le libre arbitre c’est un droit immatériel et inaliénable que chacun détient pour lui et il permet normalement à chaque individu de pouvoir diriger sa vie comme bon lui semble… En fait en théorie, car en réalité beaucoup de gens ont perdu le pouvoir de diriger leur vie !

Comment ? Assez facilement en fait ! Par exemple une personne qui a pour habitude de soumettre ses actions et décisions à l’approbation des gens qui l’entourent perd automatiquement son pouvoir de diriger sa vie. Pire encore cette personne ne pourra en finalité que faire ce que les autres veulent bien qu’elle fasse… pour eux, bien entendu !

Cela s’applique partout, par exemple, une relation ne sera possible que si l’élu du cœur plait aux parents, l’arrivée d’un nouvel ami sera soumise à l’acceptation des vieux amis, les choix politiques seront dictés par le conjoint, on ne s’opposera pas à la mauvaise gestion d’un associé, on sera infantilisé ou dévalorisé par les membres de sa propre famille, l’autorité parentale pourra être monopolisée par un seul des parents, la séparation d’un couple sera soumise à l’accord des enfants, on ne servira pas de légumes à table car les enfants n’aiment pas, on roulera dans une auto que l’on a pas choisi, on vivra avec des meubles qui ne nous plaisent pas, etc…

Pourquoi certains laissent aux autres la possibilité de diriger leur vie à leur place ? Pourquoi renoncent-ils volontairement à ce pouvoir pour le confier à n’importe qui d’autre à leur place ? Probablement à cause d’un grand manque d’assurance et par peur qu’on les apprécie moins, pourtant si ces gens prenaient eux-mêmes leurs décisions, ils reprendraient rapidement confiance en leurs capacités innées de faire les bons choix (comme l’intuition) et ils seraient plus estimés et non plus manipulés par les autres.

Vivre au présent

On a parlé récemment dans plusieurs magazines sur le sujet, « Vivre au présent… » Cela m’a donné naturellement l’envie de vous faire part de mon point de vue à ce propos !

L'investissement de toute une vie n'en vaut pas toujours la peine !

Selon moi vivre au présent c’est faire, dans un premier temps, table rase du passé pour ne garder que les bons souvenirs et ne conserver que les enseignements que l’on a pu tirer des expériences vécues.

Ensuite, vivre au présent c’est être attentif, disponible pour les nouveautés, saisir les opportunités, tenter sa chance, observer, agir, avoir confiance, profiter au maximum des bons moments, ne pas renouveler les expériences désagréables et mettre un terme aux relations qui ne sont plus satisfaisantes.

La plupart des gens ne vivent pas au présent, ils pensent qu’ils seront plus heureux plus tard, quand par exemple ils auront fini de payer leur maison, de payer leur voiture, quand les enfants auront fini leurs études, lorsqu’ils auront de l’avancement, ou encore lorsqu’ils trouveront l’amour ! Ainsi ils conditionnent leur bonheur à une échéance future et ils se privent naturellement de vivre heureux l’instant présent !

Pourtant raisonnablement, on peut se dire que quand la maison sera payée il faudra refaire un crédit pour y faire les réparations qui s’imposent, aussi que cette maison sera devenue trop grande quand les enfants seront partis et qu’ils n’auront pas voulu faire d’études, que la promotion tant attendue apportera plus de soucis et peu de rémunération et que quand l’amour apparaîtra soudainement on ne sera pas prêt à le recevoir puisque l’on ne vit pas dans le présent !

Bien sûr il faut penser et préparer l’avenir, mais il ne faut pas que cela empêche la réalisation du potentiel de bonheur, de chance et de réussite que chacun détient.

La vie c’est ici et maintenant !

 

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Karin MORIN DOCTER – sophrologue