Quand Karin fait sa pub !

Couverture du livre de Winner Loser de Karin Docter MorinJe voulais faire savoir aux 700 visiteurs que j’ai chaque jour en moyenne sur ce blog que j’ai enfin publié mon premier livre !  Je l’ai intitulé  « Connaissez-vous la différence entre le Winner et le Loser » ?

Ce n’est pas de la grande littérature, mais un petit ouvrage de citations pour marquer les différences entre les attitudes positives et constructives des « gagnants » et les défauts de ceux qui ont plus généralement l’esprit mal tourné des « perdants ».

Il est pour l’instant disponible au format numérique sur la boutique Kindle d’Amazon et vous pouvez vous le procurer sur le lien suivant : Lien vers mon livre

Achetez le ! Et si j’en vends assez il sera imprimé…

 

Pourquoi reçoit on du mépris ?

le mépris

Tout au long de notre vie nous recevons des marques de mépris, comme ça, pour rien et ce aussi bien de gens proches ou même de parfaits étrangers. Cela est compréhensible lorsque l’on est effectivement méprisable, mais on ne comprend pas pourquoi nous pouvons être maltraités et rejetés alors que nos attentions sont bonnes, notre esprit ouvert et nos idées correctement dirigées.

Cela vous est arrivé et vous l’avez mal pris ? Ne vous tracassez pas outre mesure car ce n’était pas de votre faute et vous ne l’aviez pas mérité.

Reste à savoir pourquoi une personne en méprise une autre ? Selon moi il y a de nombreuses hypothèses et je vais vous en faire partager certaines ci-dessous :

  • Vous avez affaire à un individu très bête… Comme la méchanceté et la bêtise sont étroitement liées, il est naturel que cet individu soit également méchant.
  • Vous êtes mieux à tous les points de vue que votre interlocuteur et il en a pris conscience, dès lors il préfère vous évincer directement.
  • Vous êtes en face d’une personne « mauvaise comme la gale », mauvaise donc médiocre, à éviter soigneusement !
  • Les minables sont si démunis qu’ils n’ont que du mépris à offrir !
  • Votre interlocuteur n’a reçu aucune éducation et ne dispose d’aucun repère ou modèle pour évoluer en société.
  • Vous avez affaire à une personne simplement énervée et stressée, après coup elle se rendra compte qu’elle s’est couverte de ridicule envers vous et si elle doit vous revoir elle cherchera probablement à s’excuser.
  • Vous êtes en présence de quelqu’un qui consomme diverses substances et cela a modifié durablement sa perception des choses.
  • Vous lui rappelez quelqu’un qu’elle déteste !
  • Vous êtes confronté à un individu qui se sent nettement supérieur aux autres en général, peut être Dieu lui-même, mais attention pour lui quand même car l’arrogance précède la ruine et l’orgueil précède la chute, c’est bien connu !
  • On a dit du mal de vous à cette personne et elle préfère en rester là plutôt que de s’assurer par elle-même de votre valeur.
  • Votre interlocuteur ne sait pas encore qu’il aurait besoin de vous.
  • Vous êtes en présence d’une personnalité paranoïaque ou obsessionnelle et vous représentez une menace éventuelle ou une source d’ennuis pour cette personne. Elle peut s’imaginer n’importe quoi à votre propos et vous ne pourrez pas la faire changer d’avis. Seul un bon psychiatre pourra l’aider à dépasser ses idées fixes et à réviser ses jugements tranchés et erronés.
  • Vous êtes en présence d’une personnalité narcissique. L’absence de considération et de compassion sont permanents chez elle, cette personne a besoin de piétiner les gens en général, mais les gens à terre c’est encore mieux pour elle. L’individu est très dangereux et il ne changera pas. A fuir absolument !

Vous voyez, il faut relativiser tout le mépris que vous avez déjà reçu dans votre vie, il faut surtout rester attentif et garder une bonne ouverture d’esprit car si vous avez croisé souvent des mauvaises personnes, ne perdez pas de vue que de temps en temps le hasard placera sur votre chemin des gens altruistes qui pourront vous aider et qui sauront vous apprécier à votre juste valeur.

LA CONFIANCE

La confiance est l’une des capacités que la pratique de la sophrologie permet de développer pour tout un chacun.

Avoir confiance, c’est être comme un enfant qui ne doute pas de l’amour que ses parents lui portent, car la confiance est un sentiment de sécurité vis-à-vis d’une situation, de quelque chose ou de quelqu’un.

Premièrement, la confiance dans les relations humaines nous permet d’être reliés et sans confiance il ne peut pas exister de relation véritable. Que ce soit dans le domaine sentimental, conjugal, familial, professionnel, social, tout se bâtit sur la confiance, sans elle rien ne peut se construire. On ne peut naturellement pas vivre ou travailler sereinement avec quelqu’un dont on se méfie, ce serait comme « avoir un loup dans la bergerie ».

Ensuite, il faut avoir confiance en soi car la confiance permet à l’individu d’avancer, de grandir, de s’épanouir et de donner le meilleur de lui-même, d’où l’intérêt de développer ce sentiment tout au long de sa vie.

Enfin, pour la confiance en l’avenir… Je dirais que si vous avez confiance en vous-même et que vous êtes entouré de gens en qui vous avez confiance, la réussite pour le futur vous est acquise car la confiance produit une énergie fabuleuse. Elle génère l’audace, l’enthousiasme, l’efficacité, le bon sens et elle vous permet de résister aux frustrations et contrariétés. Donc sans confiance, vous ne pourrez jamais aller bien loin.

Porter de l’attention aux enfants

On distingue deux formes d’attentions que l’on peut porter à ses enfants, l’une dite « positive » et l’autre « négative ».

L’attention positive c’est par exemple, sourire à son enfant, le câliner, l’embrasser, le porter, lui tenir la main, lui parler, l’écouter, le respecter, l’encourager, le féliciter, le consoler, le rassurer, l’accompagner, le surveiller, veiller à ce qu’il ne manque de rien, lui faire des gâteaux, lui préparer les choses qu’il aime bien manger, lui proposer des activités, être attentif à d’éventuels changements chez lui…

L’attention négative c’est hurler sur son enfant, le disputer, le subir, l’ignorer, le dévaloriser, le critiquer, le soumettre, lui faire du chantage, tout lui interdire, l’empêcher de s’exprimer, lui dire des horreurs, le frapper, le punir pour rien, l’abandonner et le laisser sans surveillance, se décharger de lui auprès des crèches, nounous ou grands parents, cantines ou études alors même qu’on ne travaille pas…

Si vous avez bien compris la différence entre l’attention positive et la négative, ce qu’il faut retenir c’est qu’elles restent « des attentions » que portent des parents à leurs enfants. De fait un enfant qui se sent délaissé va provoquer volontairement une attention négative chez ses parents et ce dans le seul but d’obtenir enfin de l’attention de leur part, car pour lui une attention négative c’est mieux que rien !

Bien entendu les enfants qui auront reçu beaucoup d’attention positive seront plus heureux, plus confiants, mieux guidés, plus sûrs d’eux, plus curieux et en définitif, mieux armés pour affronter et réussir leur future vie d’adulte.

Malheureusement ceux qui auront reçu beaucoup d’attention négative seront difficiles à comprendre, têtus, colériques, irrationnels, inconstants, incapables de se projeter dans l’avenir, ils pourront se sentir perdus ou incapables d’y arriver, dès lors ils pourraient facilement baisser les bras et se laisser aller vers la marginalité.

On ne détient rien dans la vie de plus précieux qu’un enfant. Ceux qui n’en sont pas convaincus ne devraient tout simplement pas en avoir.

La sophrologie permet aux gens qui ont subi des maltraitances dans leur enfance de reprendre confiance et de laisser les épisodes douloureux derrière eux.

Ce qui ne me tue pas me rend plus fort ?

Cette citation bien connue de Friedrich Nietzsche (philosophe all. 1844-1900) est actuellement reprise par la chanteuse américaine, Kelly Clarkson dans son hit «What doesn’t kill you makes you stronger».

Ce qui ne te tue pas te rend plus fort ! La formule peut rassurer et même séduire certaines personnes qui pourront créer ici un parallèle entre leurs mésaventures du passé et les leçons qu’ils auront pu en tirer.

Oui, c’est bien pour faire passer les petits soucis mais pas les grands chocs… Deuil, maladie, accident, licenciement, faillite, ruine, harcèlement, adultère, rupture, abus, maltraitance, échecs, désillusions… Quels que soient les événements que vous aurez à vivre, ils vont vous affaiblir définitivement si vous ne les prenez pas avec philosophie ou si vous ne pouvez pas rebondir sur une opportunité qui se présentera à vous au même moment.

Avec les années qui passent, les événements négatifs graves peuvent se cumuler pour certaines personnes qui deviendront alors toujours plus tristes et désespérées et qui perdront même tout espoir dans l’avenir. C’est pour cette raison que l’on observe un pic dans le taux de suicides chez les 45-55 ans.

Donc je dirais que l’idée de « ce qui ne te tue pas te rend plus fort » est mauvaise, car ce qui ne te tue pas sur le coup peut te tuer à petit feu…

La sophrologie est vivement conseillée aux gens qui se sentent « à bout » car elle permet de renforcer l’esprit ainsi que l’ensemble de la structure de l’être humain.

Le pouvoir de diriger sa vie

Prendre soi-même ses décisionsChaque individu dispose de plusieurs libertés que l’on ne peut pas lui retirer comme par exemple, la pensée, les choix, le passage à l’action, les préférences, les envies, les changements, etc…, ceci représente ce qu’on appelle plus communément, le libre arbitre.

Le libre arbitre c’est un droit immatériel et inaliénable que chacun détient pour lui et il permet normalement à chaque individu de pouvoir diriger sa vie comme bon lui semble… En fait en théorie, car en réalité beaucoup de gens ont perdu le pouvoir de diriger leur vie !

Comment ? Assez facilement en fait ! Par exemple une personne qui a pour habitude de soumettre ses actions et décisions à l’approbation des gens qui l’entourent perd automatiquement son pouvoir de diriger sa vie. Pire encore cette personne ne pourra en finalité que faire ce que les autres veulent bien qu’elle fasse… pour eux, bien entendu !

Cela s’applique partout, par exemple, une relation ne sera possible que si l’élu du cœur plait aux parents, l’arrivée d’un nouvel ami sera soumise à l’acceptation des vieux amis, les choix politiques seront dictés par le conjoint, on ne s’opposera pas à la mauvaise gestion d’un associé, on sera infantilisé ou dévalorisé par les membres de sa propre famille, l’autorité parentale pourra être monopolisée par un seul des parents, la séparation d’un couple sera soumise à l’accord des enfants, on ne servira pas de légumes à table car les enfants n’aiment pas, on roulera dans une auto que l’on a pas choisi, on vivra avec des meubles qui ne nous plaisent pas, etc…

Pourquoi certains laissent aux autres la possibilité de diriger leur vie à leur place ? Pourquoi renoncent-ils volontairement à ce pouvoir pour le confier à n’importe qui d’autre à leur place ? Probablement à cause d’un grand manque d’assurance et par peur qu’on les apprécie moins, pourtant si ces gens prenaient eux-mêmes leurs décisions, ils reprendraient rapidement confiance en leurs capacités innées de faire les bons choix (comme l’intuition) et ils seraient plus estimés et non plus manipulés par les autres.