S’affirmer négativement ou s’auto nuire

Je voulais faire part dans cet article de mes interrogations sur les comportements absurdes et aberrants que je relève en permanence.

Vous avez remarqué combien les gens sont complétement incohérents ! Non ?

Mes préférés :

Le chauffard qui coupe la route, qui insulte, qui fait des gestes obscènes, etc… et cela au volant d’une camionnette recouverte de la publicité qu’il veut faire pour son activité et sur son entreprise ! Trop bien !

Les « pros » genre garagistes, assureurs, avocats, professionnels du bâtiment, etc… En tout cas ceux qui peuvent par leur expertise, nous faire avaler n’importe quoi juste pour nous abuser et en obtenir davantage grâce à notre clientèle. En fait c’est comme une entente tacite, vous écoutez poliment leurs conneries et même s’ils savent que vous n’êtes pas dupe ils continuent de se foutre de votre gueule et de vouloir vous imposer leurs malhonnêteté et incompétence.

Le commerçant qui veut vendre des trucs, ben oui c’est son job et son gagne-pain. Pour cela il paye un loyer somptueux pour un local où il doit exposer ses bidules et faire venir les gens pour les acheter. Il doit aussi emprunter du blé pour payer ses stocks et payer des vendeurs pour renseigner les clients. Alors pourquoi nous connaissons tous la sensation de déranger et d’ennuyer prodigieusement ces gens dès lors que nous franchissons les portes de leurs magasins. Étonnants ces commerçants qui ne supportent pas les incursions et les visites ? Une fois, dans un magasin de fringues, un mec m’a dit « On n’a rien pour vous ici Madame ». Je me suis demandée, c’est quoi son but ? Gagner son blé ou remballer des gens ?

Aussi ceux qui ne font par leur travail au poste qu’ils occupent et pour lequel ils sont payés. Pourquoi occupent-ils la place d’un autre ? S’ils font ça pour un salaire, ils ont déjà raté leur carrière professionnelle et pourront-ils parler de carrière professionnelle ?         

Ceux sur lesquels repose la décision de faire ou pas et qui usent de leurs prérogatives pour bloquer les trucs, faire poireauter les gens ou envenimer des situations. C’est un moyen pour les « losers » d’obtenir davantage de pouvoir. Pure illusion, ils montrent juste à quel point ils peuvent être cons en s’affirmant ainsi.

J’ai vu aussi des « Superstars » à l’égo et l’orgueil surdimensionnés qui se moquent bien de l’inconséquence de leurs actes et de leurs caprices.

Le seul point commun à ces comportements, c’est l’absence de respect et de savoir vivre qui animent ceux qui n’ont pas développé leur conscience.

Ils ne comprennent donc pas que lorsqu’on fait du mal à quelqu’un, on se le fait d’abord à soi-même !

Chaque individu doit évoluer et grandir dans son incarnation, elle est là la mission de vie !

Pourquoi avoir peur de vivre ?

Pourquoi avoir peur de vivre

Je me rends compte que les gens ont peur de tout, ils n’osent rien faire de leur vie. Ils ont peur de vivre et de mourir… Ils pensent, à quoi ça sert de vivre puisque l’on doit mourir ?

Donc ils refusent d’avancer, de changer, de progresser, d’agir, de saisir leur chance, de prendre des risques, d’être lucides, d’être heureux, d’aimer, d’aider, de gagner, de perdre, de faire, de penser, d’admettre la réalité telle qu’elle est… Ils entretiennent des schémas plombants et aliénants car ils ont peur !

Inutile de se compliquer la vie, ce qui doit arriver est déjà arrivé ou arrivera !

Pour ma part je ne comprends pas ces gens qui souhaitent vivre le plus longtemps possible tout en chiant dans leur froc et ce sans développer la moindre ambition de réussir leur longue vie !

Moi je n’ai pas peur, j’ai frôlé la mort à plusieurs reprises et j’ai compris que si je suis vivante c’est parce que l’univers a encore prévu des trucs pour moi, j’ai confiance…

J’ai notamment survécu à une collision frontale, j’ai été électrocutée par la foudre dans ma douche, le portail du dépôt de mon père m’est tombé dessus alors que je voulais libérer notre chien, je me suis rattrapée par miracle d’un début de chute que j’ai fait dans une falaise de plusieurs dizaines de mètres, j’ai chopé la varicelle à 35 ans, ma voiture est partie en aquaplaning sur l’autoroute entre les camions, mon premier conjoint (un fou furieux sous l’emprise constante de cocaïne) voulait régulièrement me tuer, une énorme branche pourrie est tombée à quelques centimètres de moi au jardin botanique, un motard est venu me percuter… Et d’autres accidents encore… Bref, la vie ne tient qu’à un fil et elle peut s’arrêter à chaque instant.

Ce simple constat m’a permis de décider pour moi-même de faire des choses que peu de gens auraient le courage de faire. Vous en doutez ? J’ai déjà changé complètement ma vie, je suis partie vivre au Canada, j’ai abandonné mes parents et mes amis, j’ai renoncé à mes biens, à mon entreprise florissante, à mon travail et à mon argent… Comme ça sur une simple intuition que j’en avais fait le tour.

Et maintenant ! Je ne regrette rien car si j’avais hésité, je n’aurais probablement pas eu mes deux enfants qui ont donné du sens à ma vie. Je sais bien que je peux refaire ce que j’ai réussi dans le passé et je suis bien décidée à saisir les rares opportunités qui se présenteront à moi avant ma mort, même si cela m’oblige à quelques sacrifices car je n’ai pas peur de vivre ni de mourir.

Peu importe la durée de la vie et la façon dont on meurt, ce qui compte c’est tout ce qu’on a fait pour vivre intensément avant de mourir !