Quand Karin fait sa pub !

Couverture du livre de Winner Loser de Karin Docter MorinJe voulais faire savoir aux 700 visiteurs que j’ai chaque jour en moyenne sur ce blog que j’ai enfin publié mon premier livre !  Je l’ai intitulé  « Connaissez-vous la différence entre le Winner et le Loser » ?

Ce n’est pas de la grande littérature, mais un petit ouvrage de citations pour marquer les différences entre les attitudes positives et constructives des « gagnants » et les défauts de ceux qui ont plus généralement l’esprit mal tourné des « perdants ».

Il est pour l’instant disponible au format numérique sur la boutique Kindle d’Amazon et vous pouvez vous le procurer sur le lien suivant : Lien vers mon livre

Achetez le ! Et si j’en vends assez il sera imprimé…

 

Porter de l’attention aux enfants

On distingue deux formes d’attentions que l’on peut porter à ses enfants, l’une dite « positive » et l’autre « négative ».

L’attention positive c’est par exemple, sourire à son enfant, le câliner, l’embrasser, le porter, lui tenir la main, lui parler, l’écouter, le respecter, l’encourager, le féliciter, le consoler, le rassurer, l’accompagner, le surveiller, veiller à ce qu’il ne manque de rien, lui faire des gâteaux, lui préparer les choses qu’il aime bien manger, lui proposer des activités, être attentif à d’éventuels changements chez lui…

L’attention négative c’est hurler sur son enfant, le disputer, le subir, l’ignorer, le dévaloriser, le critiquer, le soumettre, lui faire du chantage, tout lui interdire, l’empêcher de s’exprimer, lui dire des horreurs, le frapper, le punir pour rien, l’abandonner et le laisser sans surveillance, se décharger de lui auprès des crèches, nounous ou grands parents, cantines ou études alors même qu’on ne travaille pas…

Si vous avez bien compris la différence entre l’attention positive et la négative, ce qu’il faut retenir c’est qu’elles restent « des attentions » que portent des parents à leurs enfants. De fait un enfant qui se sent délaissé va provoquer volontairement une attention négative chez ses parents et ce dans le seul but d’obtenir enfin de l’attention de leur part, car pour lui une attention négative c’est mieux que rien !

Bien entendu les enfants qui auront reçu beaucoup d’attention positive seront plus heureux, plus confiants, mieux guidés, plus sûrs d’eux, plus curieux et en définitif, mieux armés pour affronter et réussir leur future vie d’adulte.

Malheureusement ceux qui auront reçu beaucoup d’attention négative seront difficiles à comprendre, têtus, colériques, irrationnels, inconstants, incapables de se projeter dans l’avenir, ils pourront se sentir perdus ou incapables d’y arriver, dès lors ils pourraient facilement baisser les bras et se laisser aller vers la marginalité.

On ne détient rien dans la vie de plus précieux qu’un enfant. Ceux qui n’en sont pas convaincus ne devraient tout simplement pas en avoir.

La sophrologie permet aux gens qui ont subi des maltraitances dans leur enfance de reprendre confiance et de laisser les épisodes douloureux derrière eux.

Ce qui ne me tue pas me rend plus fort ?

Cette citation bien connue de Friedrich Nietzsche (philosophe all. 1844-1900) est actuellement reprise par la chanteuse américaine, Kelly Clarkson dans son hit «What doesn’t kill you makes you stronger».

Ce qui ne te tue pas te rend plus fort ! La formule peut rassurer et même séduire certaines personnes qui pourront créer ici un parallèle entre leurs mésaventures du passé et les leçons qu’ils auront pu en tirer.

Oui, c’est bien pour faire passer les petits soucis mais pas les grands chocs… Deuil, maladie, accident, licenciement, faillite, ruine, harcèlement, adultère, rupture, abus, maltraitance, échecs, désillusions… Quels que soient les événements que vous aurez à vivre, ils vont vous affaiblir définitivement si vous ne les prenez pas avec philosophie ou si vous ne pouvez pas rebondir sur une opportunité qui se présentera à vous au même moment.

Avec les années qui passent, les événements négatifs graves peuvent se cumuler pour certaines personnes qui deviendront alors toujours plus tristes et désespérées et qui perdront même tout espoir dans l’avenir. C’est pour cette raison que l’on observe un pic dans le taux de suicides chez les 45-55 ans.

Donc je dirais que l’idée de « ce qui ne te tue pas te rend plus fort » est mauvaise, car ce qui ne te tue pas sur le coup peut te tuer à petit feu…

La sophrologie est vivement conseillée aux gens qui se sentent « à bout » car elle permet de renforcer l’esprit ainsi que l’ensemble de la structure de l’être humain.

Eviter les émotions négatives

Six EmotionsAu cours de nos journées nous sommes amenés à vivre, à voir ou à entendre l’ensemble des évènements ou des situations qui se produisent autour de nous et ce, que l’on en soit l’auteur ou le spectateur. Notre cerveau perçoit et enregistre toute cette activité et cela crée pour nous des émotions positives ou négatives.

Pas besoin d’être devin pour comprendre que les émotions positives sont bonnes pour notre esprit et que les émotions négatives ne le sont pas ! Pourtant j’ai souvent été étonnée par le nombre des mes clients qui « cultivaient » les émotions négatives et c’est la raison pour laquelle je voulais vous en parler aujourd’hui.

Les émotions négatives sont partout, dans les journaux qui sélectionnent les pires catastrophes, dans les émissions qui montrent des images choquantes, dans les récits à la Zola, dans les films et les chansons tristes, dans nos relations insatisfaisantes, dans nos échecs, dans nos attentes, etc. On ne peut pas toujours y échapper mais il faut les éviter le plus possible, c’est très sérieux !

Je me souviens d’une de mes clientes qui se sentait soudainement très déprimée après avoir vu un film très triste qui retraçait un épisode barbare de la dernière guerre mondiale. Devant le réalisme des images, elle s’est trouvée comme transportée dans l’évènement, incapable de réaliser qu’il était fini depuis plus de 70 ans. Nous avons fait 4 ou 5 séances de sophrologie ensemble et elle m’en a beaucoup parlé avant enfin d’aller mieux.

Bien entendu tout le monde n’est pas aussi sensible, mais si vous voulez vous sentir mieux cherchez à vous créer des émotions positives car elles sont bonnes pour la santé et le moral !

Accueillir sereinement les changements

L’évolution d’une personne passe toujours par l’action et l’acceptation des changements.

Si pour vous les opportunités sont des peaux de bananes sur votre chemin, ou que vous restez avec votre conjoint qui ne vous respecte plus, ou que vous habitez depuis des années dans un endroit qui ne vous plait pas, ou que vous refusez les promotions ou mutations, ou que le fait de déplacer un meuble dans votre maison vous bouleverse… Désolée mais vous êtes bel et bien réfractaire aux changements !

Heureusement pour vous, il s’est produit beaucoup de changements dans votre vie (sinon vous seriez encore en couche culotte dans les bras de votre Maman) et si vous essayez de vous rappeler comment ils sont intervenus, dans quelles circonstances et comment vous étiez avant d’opérer ces changements dans votre vie, vous ne pourrez que constater qu’à chaque fois cela vous a été profitable !

Généralement on refuse le changement par peur de l’inconnu, par peur de déplaire, par paresse ou parce qu’on ne se croit pas capable… Cela n’est pas très grave si l’on se sent heureux comme on est, mais l’enjeu devient très important si au contraire on se situe à un moment de sa vie où on se sent malheureux et frustré, comme bloqué dans une impasse.

Il faut être très lucide sur soi même et admettre sa situation telle qu’elle est. Se demander ce qui va et ce qui ne va pas et ensuite déterminer ce qu’il faudrait changer pour être plus heureux et ne pas hésiter à mettre en œuvre des changements même s’il faut renoncer à d’autres aspects positifs de sa vie, cela en vaut la peine ! L’enjeu est là de réussir ou non sa vie !

Le temps perdu est perdu et les occasions manquées ne se représenteront pas, alors
pourquoi faire de la résistance au changement, puisque souvent il s’impose à nous de lui-même ?

Pour information le changement imposé passe par 7 phases qui sont : le choc, la dénégation, la frustration, la dépression, les expérimentations ou essais, les décisions et enfin l’intégration.